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LUCCHINI FRANCOISE

ENSEIGNANT CHERCHEUR - UNIVERSITÉ DE ROUEN

Contact : francoise.lucchini@univ-rouen.fr

Tél. : 02 35 14 60 61

1. Présentation des thématiques de recherche : grands axes de recherches, apport dans le ou les domaines concernés et faits marquants

Trois grands axes de recherche sous-tendent mes travaux de recherches actuels. La présentation ci-dessous les détaille :

i) Géographie urbaine :

Rôle de la culture dans la différenciation des villes : politiques culturelles, patrimoines, équipements culturels permanents et manifestations temporaires.

A l’époque de mes premiers travaux de recherche, peu de recherches géographiques évoquaient les lieux artistiques où on pouvait apprendre, se former, évoluer. A partir de ma thèse dirigée par Denise Pumain, j’ai embrassé le champ de la géographie urbaine et je me suis penchée sur les lieux de culture et sur leur géographie. J’ai alors envisagé les équipements culturels permanents (édifices culturels et patrimoniaux, lieux de formation) ou temporaires (festivals) comme une totalité, ou un ensemble structurant, propice au développement des villes vers une perspective moderne et attractive (Lucchini, 1998). Le fait de considérer les édifices culturels et les écoles artistiques spécialisées comme une fonction urbaine à part entière qui contribue à un positionnement attractif des villes, devient aujourd’hui plus évident à envisager qu’il y a seulement vingt ans.

A cette époque, développer une analyse à la fois quantitative et qualitative était une approche nouvelle. Constituer d’un côté une base de données quantitative sur les édifices culturels présents dans les villes d’un pays et analyser cette information d’un point de vue quantitatif au moyen d’analyses factorielles n’avait pas encore été réalisé. Alors que d’un autre côté, mener une approche qualitative en analysant le discours porté par les politiques municipales était une approche plus répandue, notamment dans la recherche anglo-saxonne, qui abordait les questions d’empowerment. C’est au cours de ma thèse qu’il m’a semblé que l’interaction des deux approches quantitative et qualitative était nécessaire pour comprendre le phénomène des lieux culturels. Or, cette démarche semblait peu s’inscrire dans un paradigme de géographie culturelle posé différemment par la communauté géographique (toute spatialité est culturelle et sociale selon P. Claval, J.R. Pitte et A. Berque), et se rapprocher davantage de démarches portées par l’analyse spatiale. Pour autant, j’ai impulsé cette voie de réflexion sur la ville et les lieux culturels, croisant un cheminement de géographie culturelle et une approche d’analyse spatiale.

Cet intérêt croisé pour deux approches de la géographie s’est aussi rapidement traduit par une volonté d’ouverture disciplinaire et de confrontation interdisciplinaire d’abord avec la sociologie de la culture, puis avec l’histoire pour la dimension patrimoniale et mémorielle, et l’économie, puis plus tard, avec les sciences de la complexité permettant d’envisager la complexité du fonctionnement systémique et auto-organisé des villes.

ii) Interprétation géographique des lieux culturels :

Sens du lieu culturel et valeur du patrimoine culturel et paysager Reterritorialisation par la culture, patrimonialisation et changement urbain

Usages des lieux culturels : attractivité, perceptions, comportements culturels

La thématique du changement urbain, des recompositions par l’offre de cultures et de patrimoines, et le goût pour les contextes de politiques culturelles m’ont conduit à explorer ces éléments dans le détail à plusieurs échelles : à l’échelle locale et fine d’une agglomération urbaine, et à l’échelle interurbaine en conduisant une investigation sur l’ensemble des villes françaises, sur la manière dont la culture peut apporter des potentialités aux villes (publication nationale chez Economica : Lucchini, 2002). Une investigation analogue sur les villes européennes m’a permis d’aborder la notion de métropole culturelle et de fonctionnement au sein d’un réseau de villes inter-reliées qui pousse les grandes capitales européennes à disposer d’une offre culturelle à la fois concurrentielle pour les territoires et singulière pour qu’elles puissent se démarquer les unes des autres (Lucchini, 2005, 2006).

Par ailleurs, les travaux anglais sur la revitalisation urbaine par la culture et les travaux américains de géographie économique, à propos de l’impact sur l’espace urbain des industries culturelles, des industries du patrimoine ou de la présence importante de classes de populations créatives, me confortent dans l’idée de poursuivre cette connaissance de l’offre culturelle des territoires qui peut s’avérer différente des habituelles images véhiculées par le tourisme ou par le discours politique, interrogeant les représentations des habitants et des visiteurs de cette offre culturelle, mais aussi le lien entre image territoriale, discours véhiculé, et dispositif spatial des aménités culturelles et paysagères.

L’étude de labellisations comme le label Capitale Européenne de la Culture (Lucchini, 2006) ou de l’engouement pour les mouvements évènementiels festivaliers (Lucchini, 2003) participent de ce regard construit sur les villes que l’on dit « créatives ». Pour compléter ce panorama d’offre culturelle et patrimoniale, j’ai engagé des recherches et coordonné depuis 2008 une équipe pluridisciplinaire (géographie, histoire, architecture, inventaire du patrimoine industriel, sociologie, mondes de l’art, économie) pour investir le champ de lieux culturels atypiques, qu’on appelle « friches culturelles ». Il s’agit de lieux culturels qui prennent place dans d’anciens sites industriels, dans des espaces en creux de la ville. Cette réécriture de la ville sur la ville prend le visage d’expériences originales de « recyclage culturel » existant dans beaucoup de villes européennes. La compréhension de cet espace public en train de se construire, des processus en action de reterritorialisation et de patrimonialisation, ainsi que la mise en place d’une évaluation des impacts sociaux et territoriaux d’une requalification par la culture, montrent que ces friches culturelles participent au renouvellement urbain en recréant des territoires de vie et en redessinant des centralités urbaines (Lucchini, 2010, 2012, 2013). Ces recherches sont intrinsèquement liées à la réflexion posée dans mon habilitation à diriger des recherches « La fabrique des lieux culturels » (Lucchini, 2010).

L’ensemble de ces travaux collectifs et individuels ont été valorisées par l’organisation d’un colloque international pluridisciplinaire qui s’est tenu en Normandie à Sotteville-lès-Rouen en juin 2012 à l’Atelier 231, « De la friche industrielle au lieu culturel », ainsi qu’à la publication d’un ouvrage aux PURH « La mise en culture des friches industrielles » (Lucchini, 2015 sous presse) rappelant l’histoire de ce mouvement de reconversions de friches industrielles, les modalités de réappropriations par les milieux artistiques et les instances locales ou nationales, et la question du patrimoine et de la patrimonialisation en relation avec la nouvelle destinée de ces espaces. Cette publication retrace les concepts mobilisés de génie du lieu, d’intervention architecturale minimaliste, de reterritorialisation culturelle et d’hybridation entre le passé industriel et l’activité artistique contemporaine, tout en évoquant les difficultés rencontrées par les reconversions, les contradictions entre les types d’activités plus ou moins valorisées et les attitudes des publics par rapport à ces nouveaux espaces.

Si la question des temporalités se pose nécessairement avec acuité et à plus ou moins long terme à propos du processus de requalification urbaine par la culture, elle se pose aussi, mais en d’autres termes, lorsqu’on envisage les phénomènes culturels évènementiels dans un espace urbain. La dimension hétérotopique des lieux (Foucault, 1987) constitue une clé de lecture forte des grandes manifestations festivalières, qui singularisent des territoires le temps de l’événement, qui mettent en scène un espace urbain et mobilisent des imaginaires (Lucchini, 2013).

Pour aller au-delà de ce référentiel d’utopies localisées, je coordonne depuis 2013 une équipe pluridisciplinaire sur la question des « grands évènements » urbains et sur leur propension à générer au delà du déroulé de l’événement des impacts sociaux et territoriaux, en particulier pour la population et les territoires normands avec les deux grandes manifestations culturelles et artistiques qui se sont déroulées parallèlement en 2013, l’Armada des vieux gréements à Rouen et Normandie Impressionniste.

iii) Géographie urbaine, Mobilités évènementielles par la téléphonie mobile et par les réseaux sociaux, un pas vers le concept de ville intelligente ou smart city :

La question des temporalités urbaines a longtemps été investie à l’aide de recensements censitaires, et autres formes d’enquêtes de type enquête ménages déplacements pérennes disposant de référentiels de renseignement géographiques indiquant la résidence ou le lieu de travail, sans vraiment parvenir à saisir la réalité des usages en temps réel des espaces urbains. A partir de ces sources classiques d’informations, la ville a généralement été appréhendée de manière statique dans sa dimension d’espace marqué par la différenciation sociale et économique, voire par des phénomènes de ségrégation.

Pour autant, j’ai choisi avec Bernard Elissalde une autre manière d’aborder le phénomène urbain en géographie, dans sa capacité à être un espace de rencontre et de mouvements de foule. Selon la théorie de la Time-geography (Hagerstrand, 1952), les potentialités de déplacements quotidiens suivent des rythmes et des directions relativement contraintes. La capacité d’attraction d’un centre ville ou d’un centre secondaire de type pôle industriel, pôle universitaire, ou pôle commercial dans l’espace urbain est une dimension connue des gestionnaires urbains et des chercheurs. De même, considérer la ville comme un système complexe composé d’éléments en interaction est une avancée scientifique reconnue depuis les années 1960 (Berry, 1964 ; Pumain & Saint-Julien, 1978).

Dans cette perspective, j’ai coordonné un programme de recherche interdisciplinaire (géographie et sciences informatiques) sur la complexité de la dynamique culturelle urbaine, dont l’objet consiste à simuler la fréquentation de lieux culturels (cinéma, théâtre, café musique, etc.) par les habitants d’une agglomération. La plateforme de simulation Rouants (Ghnemat, Lucchini, Bertelle, 2008 et 2011) représente virtuellement la complexité de l’attraction de lieux culturels concurrentiels auprès des habitants et visiteurs (système multi-centre et multi-critères élaboré selon des principes de stigmergy et de sociologie de la culture).

De plus, pour améliorer la compréhension du fonctionnement urbain, j’ai impulsé avec Bernard Elissalde des recherches à partir de sources de données innovantes que sont les traces de téléphonie mobile et les traces des réseaux sociaux. La connaissance de la grande variabilité spatiotemporelle des concentrations d’usagers des espaces urbains au cours d’une journée est une dimension nouvellement appréhendée (Elissalde, Lucchini & Freire-Diaz, 2011). Les comportements des usagers saisis à travers la téléphonie mobile et les réseaux sociaux nous renvoient l’image de pulsations urbaines, i.e., de rythmes urbains évoluant dans un environnement offrant des probabilités de communication et de mobilités spécifiques et en grande partie auto-organisées. L’observation des traces anonymées de téléphonie mobile au cours de 24 heures et plusieurs jours durant dans une ville, permet d’identifier des pics de communication journaliers et des rythmes différenciés de volumes de communication entre les jours ouvrés et les week-ends.

Les mobilités des usagers offrent des jeux de concentrations spatio-temporelles et des dynamiques de foules sous forme de flux à l’intérieur des espaces urbanisés. Des parties de la ville peuvent à un moment donné du temps se singulariser tels des « chronotopes », et offrir des « espaces autres » hors de leur statut habituel (hétérotopies), notamment lors du déroulement de grandes manifestations culturelles ou sportives (Lucchini, Elissalde & Freire-Diaz, 2013). Le chercheur peut alors se pencher sur l’identification de profils stables d’usagers anonymes (émergence de « clusters » reconstruits à travers les types de mobilités, de préférence de zones, de nationalités, de jours de présence, d’activité communicationnelle, etc) et sur l’identification de profils d’antennes-relais (zone dans laquelle un usager est géolocalisé lorsqu’il utilise son téléphone mobile).

Les données de téléphonie mobile et les traces des réseaux sociaux constituent un ensemble de capteurs révélant des pratiques d’usagers dans les espaces urbains. Ces données mobilisent les chercheurs et les instances publiques, qui réfléchissent au concept de « ville intelligente » ou « smart city », car la compréhension de ces données de mobilité est susceptible d’apporter des optimisations dans la gestion des transports ou plus largement des usages de la ville.

2. Encadrement et animation de la recherche : a. programmes de recherches pilotés

  • 2014-2015 Convention d’expertise avec le Conseil général 76 « Etudes de publics de la culture » : Assistance pour une étude sur les publics de la culture à la fois quantitative et qualitative au Musée des Traditions et Arts Normands - Château de Martainville (aide à l’élaboration du questionnaire, aide à l’analyse logicielle, aide à la rédaction du rapport final sur la connaissance des profils de visiteurs afin de mener de nouvelles actions pour les publics).

  • 2013-2016 CPER GRR CSN Culture et Société en Normandie « Grands évènements » : Evaluation des impacts sociaux et territoriaux de la mise en place de grands évènements tels l’Armada de Rouen 2013 et Normandie Impressionniste 2013 sur la population et sur les territoires normands (contenu culturel des évènements dans leur rapport à la société, à l’histoire et au territoire local ; pratiques des évènements et types d’usagers ; effets économiques et territoriaux) ; Equipe pluridisciplinaire de 9 membres composée de géographes, d’historien, d’historien de l’art, de sociolinguistes et d’économistes de la culture.

  • 2014-2015 CPER GRR LMN Logistique Mobilité Numérique RISC-ITER Réseaux d’interaction, systèmes complexes et intelligence territoriale « Ville numérique » : Evaluation et simulation du rythme de la ville lorsqu’elle est soumise à un événement éphémère à partir de séries temporelles ; Développement d’une nouvelle approche temporelle des espaces urbains en général et des évènements et manifestations qui s’y déroulent en particulier ; étude des mobilités individuelles et des déplacements de foules ; implémentation d’une plateforme de simulation sous environnement GAMA. Equipe pluridisciplinaire de 7 membres composée de géographes et d’informaticiens.

  • 2010-2014 CPER GRR TLTI Transport Logistique Technologie de l’Information « Pulsations urbaines » : Appréhender autrement la ville dans sa complexité à travers les données de téléphonie mobile d’une grande précision spatiale (500 antennes dans une ville) et temporelle (information à la seconde) dans le cadre d’une convention avec la Société Orange (cf ci-dessous rubrique partenariat privé) ; Evaluation de la capacité des données de téléphonie mobile à permettre l’analyse spatio-temporelle dans un espace urbain de la dynamique de l’espace-temps quotidien en temps réel dans sa routine quotidienne et lors de grands évènements perturbant cette routine ; Elaboration d’un protocole d’étude de big data des 100 millions d’enregistrements de traces d’échanges téléphoniques ; Elaboration de cartes animées visualisant le déroulé sur 24h et sur plusieurs jours des manifestations temporaires gratuites en extérieur, comme l’Armada de Rouen et la Braderie de Lille ; Equipe pluridisciplinaire de 11 membres composée de géographes et d’informaticiens.

  • 2010-2013 CPER GRR TLTI Transport Logistique Technologie de l’Information « Intelligence territoriale et dynamique urbaine, Modélisation des usagers d’équipements culturels » : Réalisation d’une plateforme de simulation Rouants de la pratique culturelle (aller au cinéma, au théâtre…) selon les sciences de la complexité à l’aide de méthodes d’intelligence collective (auto-organisation et stigmergie) et des enseignements de la sociologie de la culture ; Equipe interdisciplinaire croisant géographie et sciences informatiques

  • 2010-2012 CPER GRR CSN Culture et Société en Normandie « La friche, Transformation des territoires par la réutilisation artistique et culturelle d’anciens bâtiments industriels ou commerciaux » : Identification de phénomènes de patrimonialisation, de transformation des territoires, des logiques de la construction de la valeur symbolique et des formes du lien social ; Equipe pluridisciplinaire de 13 membres composée de géographes, historien, sociologues, anthropologue, architecte, spécialiste du monde artistique, sociolinguiste, et économistes.

  • 2008-2010 CPER GRR CSN Culture et Société en Normandie « La friche, cadre d’une aventure culturelle et espace urbain polyvalent et durable » : Etude comparative de 11 friches industrielles européennes reconverties en lieux de culture ; Exploration du processus de renouvellement urbain par la requalification de friches industrielles en lieux culturels ; Equipe pluridisciplinaire de 9 membres croisant géographie, histoire, sociologie, spécialiste du monde artistique, architecture, spécialiste du patrimoine industriel et sociolinguistique.

  • 2007-2010 CPER GRR TLTI Transport Logistique Technologie de l’Information « Modélisation de la complexité de la dynamique culturelle urbaine » : diagnostic des usages des lieux culturels dans une agglomération urbaine (usagers et créateurs de lieux culturels) et simulation d’un réseau d’interrelations spatialisées et thématiques à l’aide d’un système multi-agents multicritères et multisites (plateforme Repast et couplage à un SIG) ; Equipe pluridisciplinaire de 5 membres croisant géographie et sciences informatiques

  • 2004-2006 Convention de recherche avec la Communauté d’agglomération rouennaise « Programme Notion d’intérêt communautaire au regard des équipements sportifs » : diagnostic des potentiels sportifs et élaboration de critères d’intérêt communautaire dans le domaine sportif

  • 2002-2004 Convention de recherche avec la Communauté d’agglomération rouennaise « Programme Notion d’intérêt communautaire au regard des équipements culturels » : diagnostic des potentiels culturels et élaboration de critères d’intérêt communautaire dans le domaine culturel

b. organisation de colloques, conférences, journées d’étude,

Direction de colloque :

14 juin 2012 : Colloque international pluridisciplinaire « De la friche industrielle au lieu culturel, From industrial wasterland to cultural place ». Sotteville-lès-Rouen, Atelier 231

Co-Direction de colloque avec Claire Maingon (Histoire de l’art, laboratoire GRHIS) et Arnaud Brennetot (Géographie, UMR IDEES), dans le cadre du projet GRR « Seine Grand Paris » 2012-2014 : 16 et 17 septembre 2013 : Colloque « La Seine. Une vallée, des imaginaires ». Rouen, Hangar H2O

c. direction ou co-direction de thèses

  • Co-Direction de thèse avec Michel Bussi (UMR IDEES)

  • 2003 – 2007, Ludivine Lemoine, « Les espaces des pratiques sportives auto-organisées : l’exemple de la Haute-Normandie »

  • Co-Direction de thèse avec Bernard Elissalde (UMR IDEES) et Cyrille Bertelle (Laboratoire LITIS)

  • 2011- soutenance prévue 2015, Lény Grassot, « La ville un jour de fête : Mobilités événementielles et recomposition de l’espace urbain

d. Réseaux de recherche et collaborations (mentionner les réseaux auxquels vous appartenez ainsi que les disciplines concernées)

Depuis 2012, Membre du CIST Collège International des Sciences du Territoire (sciences humaines et sociales)

Depuis 2010, Membre de l’ISCN Institut des Systèmes Complexes de Normandie (mathématiques, computer sciences, sciences humaines et sociales)

Depuis 2010, Membre du comité de sélection du Grand Réseau de Recherche Culture et Société en Normandie, Co-responsable de l’Axe 2 Organisation et développement des territoires (2010-2013), puis Co-Responsable de l’Axe 1 Patrimoine, mémoire, modernité depuis 2013.

Depuis 2010, Membre du conseil de gestion de l’IRHIS Institut de Recherche Interdisciplinaire Homme Société de l’université de Rouen (Sciences humaines et sociales)

Depuis 2006, Membre du réseau S4 European Research Group Spatial Simulation for Social Sciences (géographie, mathématiques, computer sciences)

Depuis 2008, Membre de l’IRISH Institut de Recherche Interdisciplinaire Homme Société de l’université de Rouen (Sciences humaines et sociales)

e. Expertise (mentionner les fonctions électives ou d’expertises telles que CNU, AERES, ANR etc)

2014, Institut français de Bulgarie : Expertise pour le dossier de candidature des villes bulgares de Sofia, Plovdiv, Varna au titre de Capitale Européenne de la culture 2017.

f. Valorisation de la recherche et partenariats (mentionner les partenaires publics ou privés avec lesquelles vous travaillez)

Depuis 2008 Bernard Elissalde et moi –même avons initié une convention de recherche entre la Société Orange et l’université de Rouen, pour un usage éthique des données de téléphonie mobile procurées par l’opérateur.

3. Production scientifique (à classer, en indiquant si possible à quel axe de l’UMR IDEES elles appartiennent)

a. Ouvrages

Lucchini F., 2015 sous presse, La mise en culture des friches industrielles, PURH.

Lucchini F. (dir), 2012, De la Friche industrielle au lieu culturel. Actes du Colloque International Pluridisciplinaire, 14 juin 2012, Sotteville-lès-Rouen, 270 p, publication en ligne, http://www.scienceaction.asso.fr/Ac....

Lucchini F., 2010, La fabrique des lieux culturels, Mémoire d’Habilitation à Diriger des Recherches, Université de Rouen.

Lucchini F., 2002, La culture au service des villes, collection Villes, Anthropos, Economica.

Lucchini F., 1998, Les équipements culturels des villes françaises, Thèse de Doctorat de géographie, Université Paris I Panthéon Sorbonne

b. Coordination de revues

Lucchini F., 2013, Fêtes et imaginaires en Seine/scène. Regards sur l’Armada et autres mises en Seine normandes. Coordination du numéro spécial. Etudes Normandes, 1, 2013, 160p.

c. Articles dans des revues à comité de lecture (référencées par l’AERES ou des bases de données internationales)

Lucchini F., Elissalde B., Freiré-Diaz S., 2013, Caractériser l’attractivité des quartiers urbains par les données de la téléphonie mobile. Information Géographique, 1, 2013, 44-62.

Lucchini F., 2006, Un SIG pour la culture : un instrument de réflexion sur la localisation des équipements culturels dans une agglomération, GEOFORUM de Lille, 10-11 juin 2005. Géographes Associés n°30, 237-243.

Lucchini F., 2006, Capitales européennes de la Culture : Changer l’image internationale d’une ville. Les Annales de la recherche urbaine n°101, novembre 2006, 90-99.

Lucchini F., 2003, Festivals, l’alibi culturel ? Urbanisme n°331, juillet-août 2003, 47-49.

Lucchini F., 1999, Les équipements culturels au service de la population des villes. Cybergeo, Colloque « les problèmes culturels des grandes villes », 8-11 décembre 1997, article 352, mis en ligne le 20 avril 1999, modifié le 14 mars 2007. (http://www.cybergeo.eu/index4988.html)

d. Articles dans des revues avec comité de lecture non répertoriées dans des bases de données internationales

Lucchini F., Elissalde B., 2013, L’Armada des vieux gréements à Rouen. Une ville en scène et des pulsations urbaines observées par la téléphonie mobile. Numéro Spécial Fêtes et imaginaires en Seine/scène. Regards sur l’Armada et autres mises en Seine normandes. Etudes Normandes, 1, 2013, 17-30.

Lucchini F., 2013, L’originalité des "friches culturelles". Quelles formes de changement social et urbain apportent les réhabilitations de bâtiments industriels par l’art et la culture ? Etudes Normandes, 2, 2013, 69-80.

Lucchini F., Cremades V., 2008, L’Arc Manche : un potentiel touristique majeur, une construction territoriale fictive. Etudes Normandes, 4, 2008, 47-56.

e. Chapitres d’ouvrages

Lucchini F., 2014, Cultures de friches. Cremnitzer J.B. Fendrich F., 2014, Trans Form, L’enseignement du projet d’architecture de reconversion /transformation /réhabilitation au sein de l’Ensa Normandie, Editions Point de vues, chap.6.3, 138-139.

Elissalde B., Lucchini F., Freire-Diaz S., 2011, Mesurer la ville éphémère. Données Urbaines, 6, Pumain D., Mattei M-F. (eds), Anthropos, Economica, 105-122.

Lucchini F., 2008, The formalization of knowledge in a reality simplifying system. Yves Guermond eds, 2008, The modeling process in geography. From determinism to complexity, Geographical Information System Series, John Wiley ISTE Ltd, 39-70.

Lucchini F. Hucy W., 2008, L’image de la ville. Guermond Y. coord., 2008, Rouen, la métropole oubliée ?, l’Harmattan, 73-107.

Lucchini F., 2005, La formalisation des connaissances dans un système simplifiant la réalité. Guermond Y. dir., 2005, Modélisations en Géographie : déterminismes et complexités, Hermès.

Lucchini F., 1999, Les équipements culturels. Saint-Julien Th. coord., 1999, Atlas de France, volume 10 Services et commerces, 60-63.

f. Communications avec acte dans un congrès international

Lucchini F., Elissalde B., Freire-Diaz S., 2011, Using Mobile Phone Data From the Event to the Ephemeral City. Proceedings of the 12th MESM’2011, Middle Eastern Simulation Multiconference, Territorial Intelligence Engineering, November 14-16, 2011, Amman, Jordan, 88-95.

Ghnemat R., Lucchini F., Bertelle C., 2011, Rouants Simulation Platform to Model Service-User Dynamics of Cultural Sites within Urban Area. Proceedings of ECCS’11 European Conference on Complex Systems, Satellite International Conference EPNACS’11 Emergent Properties in Natural and Artificial complex Systems, September 12-16, 2011, Vienna, Austria, 61-67.

Elissalde B., Lucchini F., Freire-Diaz S., 2011, From the Event to the ephemeral City. Proceedings of the 17th ECQTG 2011, September 2-5, 2011, Athens, Greece, 329-337.

Lucchini F., Cremnitzer JB., 2009, Industrial wastelands transformed into cultural centres. Proceedings International IAPS-CSBE Culture and Space in the Built Environment Network & IAPS-Housing Network 2009, Revitalising Built Environements : Requalifying old places for new uses, International Symposium, October12-16, 2009, Istanbul.

Ghnemat R., Bertelle C., Lucchini F., 2008, Urban cultural dynamics modelling using swarm intelligence and geographical information systems. Proceedings of the 2008 European Simulation and Modelling Conference (ESM’08), Le Havre, Softbound ed., 258-263. (http://www.eurosis.org/cms/index.ph...)

Lucchini F., Freire-Diaz S., 2005, Between the Inventory of Artistic and Cultural Resources and the Use of Urban Space. 14th ECTQG European Colloquium on Theoretical and Quantitative Geography, 2005, Tomar, Portugal, 7 p.

Lucchini F., Cremades V., 2005, A Cultural Image of European Cities. 14th ECTQG European Colloquium on Theoretical and Quantitative Geography, 2005, Tomar, Portugal, 8 p.

Lucchini F., Freire-Diaz S., 2003, Cultural Potential in Cities : Facilities, Locations, Individual Behaviours. 13th ECTQG European Colloquium on Theoretical and Quantitative Geography, 2003, Lucca, Italy, 12 p.

g. Communications avec acte dans un congrès national

Lucchini F., Ghnemat R., Bertelle C., 2011, Modélisation de l’activité culturelle urbaine par des méthodes d’intelligence collective. Colloque Fonder les sciences du territoire, 23-25 Novembre 2011, Collège International des Sciences du Territoire, Paris, 309-315, http://www.gis-cist.fr/index.php/ma...

h. Communications sans actes dans un congrès international ou national

Lucchini F., 7 novembre 2013, « Réinventer des lieux : Que peuvent l’art et la culture pour les friches industrielles ? ». Colloque Savoirs créatifs, Métamorphoses des lieux et territoires de demain, Université Paris Nord, Saint Denis.

Lucchini F., Elissalde B.,2014,« Qui » et « Où » ? Les enjeux des données géolocalisées. Géopoint 12 et 13 juin 2014, Controverses et géographies, Atelier Big Data : force ou faiblesse pour le géographe ?, Avignon, Brouillon Dupont 2014, 61-62.

Lucchini F., Vigouroux M., 1997, Pratiques culturelles. Cinéma, bal, théâtre et festivals. Saint-¬Julien Th. Coord., 1997, Atlas de France, volume 5 Société et Culture, chap. 5, 84-¬96.

i. Articles dans des revues sans comité de lecture

j. Autres publications (bases de données, logiciels enregistrés, traductions, compte rendus d’ouvrages, rapports de fouilles, guides techniques, catalogues d’exposition, rapports intermédiaires de grands projets internationaux, etc.)

Rapport de recherche 2015, GRR LMN, RISC-ITER Réseaux d’interaction, systèmes complexes et intelligence territoriale « Ville numérique, rythmes urbains, et analyse spatiotemporelle d’un évènement »

Rapport de recherche 2014, GRR TLTI, RISC « Des systèmes humains et environnementaux à l’intelligence territoriale. Volet Dynamique urbaine, pulsation urbaine et dynamique culturelle urbaine ».

Rapport de recherche 2012, GRR TLTI, RISC « Pulsations urbaines, protocole d’investigation des données téléphoniques »

Rapport de recherche 2012, GRR CSN, « La friche, Transformation des territoires par la réutilisation artistique et culturelle d’anciens bâtiments industriels ou commerciaux ».

Rapport de recherche 2010, GRR TLTI, « Modélisation de la complexité de la dynamique culturelle urbaine ».

Rapport de recherche 2010, GRR CSN, « La friche, cadre d’une aventure culturelle et espace urbain polyvalent et durable ».

Rapport de recherche 2007, Programme de recherche européen Transmanche Atlas Interreg IIIb EMDI « Espace Manche Development Initiative Tourism ».

Rapport de recherche 2005, Maison de la Recherche et des Sciences de l’Homme, « Concurrences territoriales en Europe, volet culturel ».

Rapport de recherche 2003, ACI Complexité, « Systèmes sociogéographiques et complexité, Volet Cultures en société ».

Rapport d’expertise 2000, DATAR, Schémas nationaux de Services Collectifs, « SSC Culture ».

Rapport de recherche 2000, Contrat Européen DG XVI Nordregio, SPESP Study Program on European Spatial Planning Aménagement du territoire européen, « Cultural Assets ».

Etude de faisabilité 1998, Ministère de la Culture, Etude pour la publication d’un « atlas des activités culturelles en France ».

- Lucchini F., Elissalde B.,2014,« Qui » et « Où » ? Les enjeux des données géolocalisées. Géopoint 12 et 13 juin 2014, Controverses et géographies, Atelier Big Data : force ou faiblesse pour le géographe ?, Avignon, Brouillon Dupont 2014, 61-62.

- Lucchini F., Vigouroux M., 1997, Pratiques culturelles. Cinéma, bal, théâtre et festivals. Saint-¬Julien Th. Coord., 1997, Atlas de France, volume 5 Société et Culture, chap. 5, 84-¬96.