La thèse doctorale intitulée "La réforme des retraites en Argentine", analyse les réformes inspirées par des logiques néolibérales (privatisation des retraites, conditionnalité des aides sociales, etc.). Ces réformes, souvent présentées comme des solutions techniques, produisent des effets sociaux importants, notamment en termes d’exclusion et de précarisation.
L’articulation des analyses micro (trajectoires individuelles, expériences vécues) et macro (politiques publiques, réformes législatives) est l’un des traits distinctifs de ce travail. Cette recherche a reçu le prix de thèse.